Budget 2019 des préfectures du golfe et d’Agoè-Nyivé en question

13 Mars 2019--- Les délégués spéciaux et les comités de développement du quartier des préfectures du Golfe et d’Agoè ont procédé ce lundi à l’adoption du budget de l’exercice 2019. S’élevant à 8 milliards 959 millions de francs CFA, il inclut le fonctionnement et l’investissement dans ces différentes préfectures. Il va servir notamment au financement des travaux de développement dans ces deux préfectures : la construction de bâtiments d’État civil dans les cantons et également à la capitale de se doter des infrastructures modernes.

Outres ces réalisations, il permettra d’assurer les dépenses des travaux des voies et de réseaux, d’acquisition de biens patrimoniaux et la gestion du domaine public et de l’environnement. Et pour y arriver à mobiliser ce fond, la préfecture compte sur le financement et l’investissement de toute la population des deux préfectures.

L’étendue du ressort territorial, de la situation financière du 3è trimestre 2018 et celle des cinq derniers exercices, de l’apport de l’Office togolais des recettes, de la lettre d’orientation du ministre de tutelle, et de la stratégie de mobilisation des ressources envisagées pour l’exercice 2019 ont été pris en compte dans l’élaboration de ce budget de l’exercice 2019.

« Nous avons prévu plus de 43% des ressources pour l’investissement. Les boulevards, les bâtiments d’état civil, les hangars de marché, les magasins, les latrines et les forages, nous les ferons en 2019 », a déclaré le président de la délégation spéciale de la préfecture du golfe, Kossi Aboka.

Comparativement à 2018, ce budget connait une augmentation de 22 millions soit 25%. Les taxes, les impôts collectés dans les marchés entreront dans la mobilisation de ces fonds.

Au-delà de ces fonds à mobiliser la préfecture du golfe a également lancé les amendes à l’encontre des auteurs d’actes inciviques et dégradants de l’environnement pour sanctionner tout fait qui nuirait au bon vivre dans la ville, ceci conformément aux dispositions prises dans prises dans le code de la santé publique et de l’environnement aux différents comités de développement à la base. Désormais tous ceux qui vident leurs puisards, versent de l’eau usées sur la voie publique, ou élèvent des porcs en pleine ville seront sous des sanctions. Elles s’élèvent de 5000 F à 2 000000 F CFA.

Lazarre Kondo